Un Blog Bio Mais Pas Trop

Le blog bio mais pas trop, c'est l'histoire d'un jardin quasi bio, débrouillard, économique et simple, à la découverte de la Nature au quotidien. Journal de bord ou fourre-tout, il n'y a pas que du jardinage ...

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La Tanière du Lapin Blanc

jeudi 21 décembre

Noël - 4 : Un clafoutis de Noël

Clémentines et marrons, deux fruits caractéristiques de cette période de fête. Ils peuvent être associés dans un même déssert. Mais il ne faut pas en abuser, il peut facilement devenir écoeurant. Donc, bon à condition d'être déguster avec modération.
Cette année, je n'en ai pas encore fait, donc pas de photos.

Clafoutis Crème de Marrons et Clémentines

Pour 4 à 6 personnes
Temps de préparation : 15 minutes
Ingrédients :
Pour le moule
30 g de beurre
50 g de sucre semoule
Pour le clafoutis
20 cl de crème fraîche liquide
200 g de sucre semoule
7 oeufs
60 g de beurre
60 g de poudre d'amande
300 g de crème de marrons
6 clémentines très goûteuses (J'en prévois au moins 7, vu que parfois il faut les goûter pour trouver celles qui sont vraiment goûteuses)


Préchauffer le four à 200°C (thermostat 6/7)
Râper le zeste des clémentines et détailler les fruits en quartiers.
Mélanger la crème fraiche avec le sucre semoule et la poudre d'amande. Ajouter les oeufs, puis verser sur le beurre fondu en fouettant vivement. Mettre alors les zestes de clémentines et bien mélanger le tout.
Beurrer et sucrer le plat. En recouvrir le fond avec 200 g de crème de marrons et étaler dessus les quartiers de clémentines.
Verser la préparation aux amandes sur les fruits.
Faire cuire au four 10 minutes environ.
Remplir une poche à douille avec le reste de crème de marron (100 g) et décorer le dessus du clafoutis. Sans poche à douille j'utilise du papier sulfurisé plié. Remettre ensuite au four pendant 10 minutes.
Servir tiède.


recette originale extraite de "Les clafoutis de Christophe" (Editons Minerva)

Pondu par Din_Diu vers les 20:37:00, ce billet de la catégorie "Derrière les fourneaux" fait l'objet de 0 commentaire(s) et de 0 rétrolien(s).

lundi 18 décembre

Noël - 7 : Gâteau, yaourt et chocolat

Le gâteau au yaourt est tellement facile que c'est celui que les enfants peuvent s'amuser à faire. Et même si on le complique un peu, il reste facile.

gateau_yaourtIngrédients :
1 pot de yourt au naturel, au lait entier (le pot sert de doseur),
2 pots de sucre en poudre,
3 pots de farine,
3/4 d'un sachet de levure chimique,
2 oeufs,
de la cannelle en poudre,
2 pincées de sel,
60 g de beurre fondu (soit 1/2 pot), un chouïa moins si on utilise du papier sulfurisé,
du cacao amer.


En l'absence de papier sulfurisé, on fait fondre le beurre  dans le moule, à four doux.
Dans un saladier, verser le yaourt et garder le pot pour doser. Verser le sucre et mélanger au batteur électrique.
Ajouter successivement, la farine, la levure chimique (avec 3/4 du sachet, le gâteau est plus levé qu'avec un demi sachet), les oeufs, la cannelle (à la place du sucre vanillé utilisé habituellement) et le sel. La cannelle doit être utilisé avec modération, sinon elle risque d'affaiblir le goût du chocolat. La pâte doit être ferme.
Mettre le four sur thermostat 5/6 (150-180 °C).
Utiliser le beurre fondu, ou si on utilise du papier sulfurisé, le faire fondre dans une casserole. L'incorporer rapidement dans la pâte, en battant bien.
Remplir 3/4 du pot avec de la pâte et compléter avec du cacao amer, puis mélanger.
Vider la pâte dans le moule en en laissant un peu dans le saladier. En s'aidant de 2 cuillères, l'opération la plus délicate consiste à déposer une couche uniforme de pâte chocolatée sur la surface de la pâte nature.
Finir de vider le saladier en étalant bien. La couche chocolatée va couler au cours de la cuisson.
Mettre au four pendant 40 à 50 minutes, en faisant attention de ne pas ouvrir la porte. Démouler et laisser refroidir.

En fonction de la manière dont a coulé la couche de chocolat, le dessin est différent, plus ou moins regroupé.
Très moelleux, on peut servir une fine tranche accompagnée de salade de fruit. Le gateau s'imbibera alors du jus de la salade. Le mélange cannelle-jus de fruit-chocolat et une impression qui rappelle le baba au rhum, font de ce dessert quelque chose de simple mais agréable (au point d'en reprendre un peu trop facilement).

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samedi 09 décembre

Noël - 16 : Une tarte au potiron

Voilà un dessert que je dédie à une amie qui s'est installée outre-atlantique, et qui a du mal à s'habituer à certains plats typiques américains.

C'est une recette tirée du magazine des supermarchés Champion. Mais à ma façon à un détail près. Je n'ai pas utilisé à propremenparlé du potiron, mais un autre type de courge.

courge_longueDans un commentaire au billet sur la récolte de courge de cette année, j'ai, par erreur, supposé que l'un des deux types de courges que je cultive était de la Butternut. Je tenais les graines de ma grand-mère, laquelle ne sait pas plus que moi de quel genre de courge il s'agit. Maintenant je pense que c'est plutôt de la courge longue de Nice.
Elle a des particularités.
Les graines sont groupées dans la partie renflée à la base du fruit, ce qui permet de couper la courge en tranches pleines, prête à être débitée en cubes ou autres.
Autre intérêt, une fois entamée, elle se conserve très bien tel quel au réfrigérateur. Pas besoin de protéger la section.

Cette courge longue de Nice est une variété de la Cucurbita moschata, tout comme la Butternut, et la courge musquée de Provence.
Et j'ai bien senti son goût musqué, suave, moins neutre que le potiron Rouge vif d'Etampes, pas évident à mettre à profit.
Et pourtant dans cette tarte sucrée, non seulement son goût caractéristique s'accommode très bien de ce genre de plat ; mais aussi, sa chair légèrement filandreuse donne l'impression, une fois mixée, d'avoir une texture qui rappelle un dessert qui aurait été préparé avec de la noix de coco rapée, ce qui ne gâche pas le plaisir, loin de là...

tarte_potiron

Tarte au Potiron

Préparation : 30 minutes
Cuisson : 45 minutes


Ingrédients :
1 pâte brisée
200 g de potiron (ou de courge)
1 cuillère à soupe de cannelle
1 orange
2 oeufs
25 cl de crème fraîche
150 g de sucre en poudre (voire un tout petit peu moins avec la courge longue de Nice, c'est selon les goûts)
1 cuillère à café de sucre cristallisé


Presser le jus d'orange.
Eplucher le potiron et le couper en dés. Le mettre dans une casserole avec 100 grammes de sucre et le jus d'orange. Couvrir d'eau à niveau. Faire cuire à feu doux en remuant de temps en temps jusqu'à ce que le potiron soit légèrement caramélisé. Laisser tiédir. Passer au mixeur pour obtenir une purée fine.
Préchauffer le four à thermostat 7 (210 °C). Etaler la pâte dans un moule beurré. Piquer avec une fourchette.
Dans un saladier, fouetter la crème avec les oeufs, le sucre en poudre restant et la cannelle. Y ajouter la purée de potiron. Mélanger. Verser dans le fond de tarte. Enfourner pour 20 à 25 minutes.
Démouler, laisser refroidir sur une grille et au moment de servir, saupoudrer de sucre cristallisé.

Vin conseillé : un bourgueil rouge.

Comme d'habitude, je suis plutôt pour utiliser du papier sulfurisé au lieu du beurre pour le moule. La tarte s'en trouve toujours un peu plus légère. Et moins grasse.
Quant au temps de cuisson, je suis allé sans problème jusqu'à 30 minutes, surveillant les premiers signes de brunissement à la surface de la tarte.
Après tout ça, j'avoue que j'ai été agréablement surpris, de la même manière que je l'avais été par la tarte aux pêches de vigne.

Bon régal ...

Pondu par Din_Diu vers les 20:58:00, ce billet de la catégorie "Derrière les fourneaux" fait l'objet de 2 commentaire(s) et de 0 rétrolien(s).

dimanche 03 décembre

Noël - 22 : Truffes en chocolat

C'est une recette que je tiens depuis longtemps, et que j'ai perfectionné entretemps. D'où le succès de cette recette qui a déjà pas mal voyagé par e-mail.

Truffes en Chocolat


Ingrédients :
400 g de chocolat à cuisiner

200 g de beurre
3 jaunes d'oeuf
2 grosses cuillères à soupe de crème fraîche
150 g de sucre
6 cuillères à soupe de rhum ou de cointreau
cacao amer



Dans 2 cuillerées de lait, faire fondre le chocolat cassé en carré, à feu très doux (ou bain marie ou équivalent). Quand on obtient une pâte très lisse, y faire fondre le beurre en mélangeant, retirer du feu et ajouter la crème fraîche, l'alcool, les jaunes d'oeuf et le sucre.
PREMIERE ASTUCE : si possible, utiliser du sucre de régime. Pour un même pouvoir sucrant, on a un moindre volume, la texture des truffes est moins cristallisée, plus homogène.
DEUXIEME ASTUCE : l'alcool est au goût de chacun. Personnellement, je préfère le whisky, et en particulier le Clan Campbell. Ce whisky a un léger goût de rhum dont l'amertume est assez agréable une fois associé au chocolat.
Bien mélanger jusqu'à avoir une pâte unie, et suffisament refroidie (ferme) pour que le beurre ne s'échappe plus. Si une couche de beurre s'est formée en surface, faire fondre à nouveau puis bien mélanger.
Laisser 4 à 5 heures au frigo. Mettre une couche de 0,5 cm de cacao au fond d'un grand tupperware. Avec une petite cuillère faire des boulettes grossières plus grosses qu'une noisette, plus petites qu'une noix.
TROISIEME ASTUCE : Les mettre dans le tupperware, et régulièrement le fermer et le secouer en décrivant des cercles : les truffes s'arondissent et se recouvrent bien de cacao.
Une nuit au frais. A consommer dans les 48 heures.
Pour avoir des truffes plus ou moins fermes, faire varier légèrement la quantité de beurre.

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mercredi 13 septembre

Une Tarte aux Pêches de Vigne

J'avais écrit que je le ferais, et je l'ai fait. Je me suis lancé pour la tout première fois dans une tarte aux pêches, et en plus aux pêches de vigne.
Et pour cela, je me suis inspiré de "Les recettes faciles de pâtisserie" de Françoise Bernard pour la pâte sablée, et de "Tartes et salades de Sophie" de S. Dudemaine.

Le fond de tarte

Dans un saladier, j'ai mis 150 g de farine, 75 g de sucre en poudre, 2 pincées de sel, 75 g de beurre et une cuillère à café rase de cannelle moulue.
A la main, on mélange entre ses paumes jusqu'à ce que ça s'effrite en petits grains. je rajoute un oeuf (ou deux jaunes) sans trop insister pour conserver l'aspect granuleux, sablé de la pâte.
Normalement, la pâte ne devrait plus coller mais ce n'est pas évident. De toute façon, au bout d'un moment, j'ai formé une boule (tant bien que mal) pour la mettre au frigo durant une à deux heures.

Pendant ce temps, j'en profite pour préparer 8 à 10 pêches de vigne, les peler et les couper en quatre.
Après le passage au frigo, il est temps de préchauffer le four à thermostat 5-6.
Il faut étaler la pâte, et en l'absence de rouleau, j'improvise. Sur la table, je mets la boule de pâte en sandwich entre un carré de papier sulfurisé en-dessous, et du film fraîcheur transparent au-dessus. Pour que la taille du film soit suffisante, plus large que le plat, j'en ai disposé plusieurs morceaux. J'utilise le plat pour aplatir la pâte. Deux avantages à cela : l'étalement de la pâte est uniforme (5 mm d'épaisseur), et on peut contrôler les débordements de la pâte de part et d'autre du plat. On peut même vérifier par transparence que l'épaisseur de la pâte est bel et bien homogène. Une fois, la bonne taille atteinte, j'ai facilement décollé le film plastique et glissé le papier sulfurisé dans le plat. Avec une fourchette, on pique la pâte, et hop ! passage au four jusqu'à ce que la pâte commence à avoir une teinte blonde. Vu que la pâte a tendance à gonfler, je l'ai sorti pour la piquer à nouveau. Rien de bien innovant.

Mon souci sur le moment était que les bords ont tendance à s'affaisser au cours de la cuisson. Mais sur la fin, cet affaissement a du bon.

La tarte

Une fois que le fond de tarte est à point, on peut le sortir et laisser le four allumé. J'ai disposé les quartiers de pêche, puis au-dessus des fruits j'ai dispersé à la cuillère un mélange sucre-farine (150 g de sucre cristallisé et 25 g de farine). J'ai arrosé ensuite avec le jus d'un demi citron, en prenant soin d'humecter le mélange sucre-farine au maximum. La recette originale propose de disperser des noisettes de beurres (20 g au total), mais je trouve que la tarte s'en passe très bien.

J'ai enfourné la tarte, toujours à Th. 5-6, et pendant 30 minutes. Passé ces 30 min., j'éteinds le four, mais je laisse la tarte à l'intérieur pendant une vingtaine de minutes.
Il ne faut pas démouler tout de suite la tarte à la sortie du four, la pâte est encore fragile et le sucre n'a pas figé.
Les bords de la tarte qui s'étaient affaisés, sont surmontés par le sucre caramélisé.
Cette tarte se mange froide ou tiède.

La dégustation

En commençant une part de cette tarte par la pointe, je savoure d'abord cette gelée très sucrée de pêche. Les fruits se tiennent bien et fondent dans la bouche. Pour faire cette tarte, j'avais utilisé des pêches qui manquaient un peu de maturité, et dont le goût légèrement âpre n'était pas spécialement agréable au palais. Avec la cuisson dans le sucre, l'âpreté a laissé place à une amertume très discrète. Le mélange fruits imperceptiblement amers-gelée sucrée de pêches-goût de biscuit à la cannelle joue sur les contrastes nuancés. Adepte du sucré-salé et du mélange des saveurs, je trouve ça fameux.
Arrivé au bord de la part de tarte, c'est en quelque sorte le bonbon qu'on garde pour la fin : moitié biscuit sablé à la cannelle, moitié caramel à la pêche.

Et attention aux dents creuses, ça pourrait être une cause de caries.

Désolé, pas de photos cette fois ci. Pas eu le temps.

Pondu par Din_Diu vers les 00:10:00, ce billet de la catégorie "Derrière les fourneaux" fait l'objet de 5 commentaire(s) et de 0 rétrolien(s).

lundi 04 septembre

Simple comme courgette

La courgette est un des légumes les plus simples à cuisiner. Et ça tombe bien, il y en a encore plein dans le jardin.

Quand je n'ai pas trop le temps, je passe des rondelles épaisses de courgettes au cuit-vapeur pendant au moins une vingtaine de minutes. Je n'ai plus qu'à rajouter  une noisette de beurre, le sel, le poivre et quelques herbes si j'en ai sous la main. Cependant, ça relâche un peu d'eau, et pour éponger, je mets également un peu de germes de blé.
La saveur des courgettes provenant du jardin se suffit souvent à elle-même.

Et qui dit courgette, dit aussi ratatouille. A mon avis, il y a autant de façons de faire la ratatouille qu'il y a de foyers.
Après avoir faire revenir un oignon émincé avec de l'ail dans de l'huile d'olive, je mets à feu doux et je rajoute dés de courgettes et tomates pelées. Je les laisse réduire, jusqu'à ce qu'il y ait de nouveau de la place pour en rajouter encore. Et ça peut durer des heures (facilement 5 heures). Après avoir salé et poivré, je remplis une boule à thé de thym et de romarin que je laisse dans le jus pendant la dernière heure. Cette ratatouille, devenue un concentré de courgettes et de tomates, est encore meilleure réchauffée. C'est un plat de week-end qui, préparé le samedi, permet de profiter tranquillement du dimanche.
Le gros problème de ce plat, c'est que préparé en plusieurs heures, il est dévoré en quelques minutes ...

Bien sûr, on peut commencer à compliquer la chose. J'avais déjà fait état de la salade de courgettes à la vinaigrette de tomates. Sinon il y a :

Soupe de Courgettes
Recette variante de celle de 1parjour.net.

pour 6 personnes
6 courgettes
2 oignons
2 gousses d'ail
1 cube de bouillon de volaille dégraissé (une préparation pour accompagner le poisson fait aussi bien l'affaire)
2 cuillère à soupe d'huile d'olive
sel, poivre, persil

Peler les oignons et les émincer finement. Peler les gousses d'ail et les presser. Laver les courgettes et les découper en fines rondelles sans les éplucher. Dans une casserole, faire chauffer 1/4 de litre d'eau et y ajouter le cube (ou la préparation pour poisson) pour obtenir un bouillon. Réserver.
Dans une cocotte, faire chauffer l'huile d'olive. Y faire revenir l'ail et les oignons. Ajouter les rondelles de courgettes. Mouiller avec le bouillon encore chaud. Saler et poivrer. Couvrir et laisser cuire à feu doux pendant 20 minutes environ. Passer au mixeur et vérifier l'assaisonnement.
En fonction du temps, consommer soit froid (laisser refroidir, mettre au réfrigérateur et servir très frais) soit chaud. Comme présentation, parsemer de persil ou alors disposer au milieu du bol un cuillerée de yaourt battu avec un peu de ciboulette ciselée au milieu.


Courgettes à l'Estragon
Une des nombreuses recettes de courgettes du logiciel gratuit Cuisinons.

4 courgettes
100 g de beurre
1 cuillère à soupe de farine
3 ou 4 branches d'estragon
1 pointe de couteau de noix de muscade râpée
sel, poivre.


Eplucher les courgettes et enlever les graines. Les couper en dés. Assaisonner de sel, de poivre et saupoudrer de farine. D'autre part, faire fondre la matière grasse dans un caquelon, et y déposer les dés de courgettes ainsi que la noix de muscade, selon son goût. Faire cuire à feu moyen jusqu'à ce que les légumes soient tendres. Avant de servir, saupoudrer avec l'estragon haché.



Fricassée de Courgettes
recette improvisée la semaine dernière.

2-3 courgettes (de quoi remplir une poële)
un oignon
une gousse d'ail
de l'huile d'olive
quelques rameaux d'estragon
quelques feuilles d'aneth
sel et poivre.


J'ai coupé les courgettes sans les pépins en dés de 2 cm de côté. Dans une poële, j'ai fait revenir l'oignon haché menu et l'ail coupé en fines tranches, à l'huile d'olive, jusqu'à ce que l'oignon roussisse limite caramélise. A ce moment-là, j'ai rajouter les dés de courgettes. A feu moyen, j'ai constamment remué les courgettes en faisant attention de ne pas les écraser. Quand elles commencent à devenir translucides, j'ai salé, poivré et parsemé d'aneth et d'estragon hachés tous les deux. J'ai continué de remuer. Ce n'est l'affaire que de 5-10 minutes avant que ce ne soit prêt.

En cherchant sur le net, des recettes de fricasée de courgettes, on en trouve de nombreuses. La mienne permet de déguster des courgettes encore croquantes, et met en avant un goût suave presque sucré (dû notamment à l'oignon, aux herbes, mas aussi aux courgettes).
Bref, je me suis bien régalé cette fois aussi.

Je confirme donc, la courgette est un légume tellement simple à cuisiner qu'il permet de se lancer dans des impros sans trop de risques.

...

Et ça continue dans les commentaires ci-dessous avec :

La Quiche aux Courgettes
par l'épouse de HK

et

Le Crumble de Courgettes à la Feta
par Pescalune.

Pondu par Din_Diu vers les 17:22:00, ce billet de la catégorie "Derrière les fourneaux" fait l'objet de 9 commentaire(s) et de 0 rétrolien(s).

vendredi 25 août

Sureau, sirop, etc ...

sureau_baieLes baies de sureau m'ont l'air mûres à point. Pourtant je me tâte sur ce que je vais faire : les passer en cuisine, ou les laisser aux oiseaux et aux lérots. J'hésite. Ce sera en fait surtout une question de temps et de disponibilité.

Mais pour ceux qui ont pris leur décision, voilà quelques recettes glânées parci-parlà. L'année dernière, j'avais déjà évoqué celles du rob de sureau noir et de gelée de sureau (tirées d"A la découverte des fruits sauvages", d'Eric Varlet aux éditions Sang de la terre).

Attention de ne pas confondre le sureau avec le hièble. Ce dernier, toxique, a des tiges vertes. Le sureau, en tant qu'arbuste, a des branches lignueuses.


SIROP DE SUREAU

Cuire le jus des baies pendant 2 heures avec son même poids en sucre.
Tout simplement.


VIN DE SUREAU

Ajouter au jus des baies leur même quantité d'eau. Laisser fermenter quelques semaines pour obtenir un vin de sureau.

Les fleurs mises à fermenter avec du vin lui donnent un goût de muscat.

 

VIN DE SANTE DE SUREAU

C'est  un vin de santé considéré comme un bon remède à l'hydropisie, et à la sciatique. Mais il ne faut pas en abuser pour éviter les risques de brûlures d'estomac.
Faire bouillir les baies de sureau bien mûres avec du vin nouveau, à feu doux, jusqu'à réduction d'1/3. Laisser reposer toute une nuit à l'air.
Filtrer le lendemain.
On peut utiliser le vin tel quel, ou bien y ajouter 500 g de sucre par litre et, éventuellement, un zeste de citron.
Certaines personnes, au lieu d'employer les baies, mettent à macérer 80 à 100 g de fleurs sèches dans 1 l de vin blanc.


LIQUEUR DE SUREAU

1 kg de baies de sureau, bien mûres
1 l d'eau-de-vie à 60°
1 clou de girofle
1 bâton de cannelle
750 g de sucre
3/4 l d'eau

Mettre les baies de sureau, bien lavées et égrappées, dans un bocal avec les épices. Verser l'eau-de-vie. Boucher hermétiquement et laisser macérer 3 semaines au soleil, ou à défaut dans un endroit chaud. Passer en pressant les baies dans un torchon.
Ajouter un sirop fait avec le sucre et l'eau. Laisser reposer 24 h. Filtrer et mettre en bouteilles.


CONFITURE DE SUREAU

2,5 kg de baies de sureau
1,5 kg environ de sucre gélifiant

1 citron.

Egrener les baies de sureau, les laver et les égouttez. Les peser et mesurer 3/4 de leur poids en sucre gélifiant. Mettre le sucre et le jus de citron dans une bassine, porter à ébullition et faire cuire jusqu'à la prise de la confiture qui est rapide à cause du sucre gélifiant. Vérifier la consistance, écumer, mettre en pots et couvrir.

Les recettes de vin de santé et liqueur de sureau sont tirées de "Délicieuses boissons d'hier et aujourd'hui" de Mireille Ballero, Ed. Albin Michel ; vin et sirop viennent d'un almanach Rustica ; le recette de confiture très proche de celle de gelée, est une recette que l'on retrouve souvent sur internet et qui est issue du logiciel gratuit Cuisinons.

Pondu par Din_Diu vers les 19:06:00, ce billet de la catégorie "Derrière les fourneaux" fait l'objet de 2 commentaire(s) et de 0 rétrolien(s).

dimanche 13 août

Le Clafoutis Magmatique version 1.02

C'est en écrivant noir sur blanc la recette (en cours de perfectionnement) du clafoutis magmatique que je me suis rendu compte de la possibilité d'une amélioration.

Au lieu de couper les abricots comme on a l'habitude de le faire, c'est-à-dire dans le sens de la longueur, je les ai coupés dans le sens de la largeur (autrement dit en suivant l'équateur). De cette manière la partie concave du fruit est plus profonde et permet d'y insérer la cerise congelée. Cerise et abricot ne forment plus qu'un, ce qui ne laisse pas d'espace où la pâte pourrait s'insinuer et colmater l'évacuation du jus.
abricotceriseSur la photo, à gauche l'ancienne méthode où l'abricot tient en équilibre sur la cerise ; à droite la nouvelle façon de faire où la cerise disparaît presque complètement dans la moitié d'abricot.
Après un essai où j'ai utilisé les cerises sans les décongeler et donc sans avoir de jus à rajouter en fin de cuisson, j'ai observé un net mieux dans la coulée de gelée de cerise à l'extérieur. Par principe, j'ai dû quand même refaire les trous en cours de cuisson. En revanche, je ne sais pas si, en alignant les trous de la cerise dénoyautée et de l'abricot, je n'aurais pas un résultat encore meilleur ...

Affaire à suivre, mais la saison des abricots tire à sa fin donc ce sera peut-être pour l'année prochaine.

Pondu par Din_Diu vers les 19:17:00, ce billet de la catégorie "Derrière les fourneaux" fait l'objet de 7 commentaire(s) et de 0 rétrolien(s).

mercredi 02 août

Un peu de fraîcheur dans l'entrée

Un plat très simple, mais tellement agréable par le temps qu'il fait.

Quelques ingrédients
: un concombre et un yaourt par personne (dans le cas d'une entrée importante), pas mal de ciboulette, sel, poivre, paprika et vinaigre (de citron de préférence).

Un peu de matos : un épluche-légume, une passoire et un bol.

J'épluche les concombres (jusque-là, pas grand chose de compliqué).
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Je continue avec l'épluche-légume pour obtenir des lanières.
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En arrivant aux pépins, je découpe soit de fines tranches soit des cubes, selon ses goûts.
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Puis dans la passoire, je dépose les morceaux de concombres en ayant pris soin de régulièrement saler un peu entre les couches.
Je place le tout à dégorger au réfrigérateur pendant au moins 3/4 d'heures. Il faut penser à mettre un récipient en dessous pour récupérer l'eau des concombres (évident, mais ça vaut la peine de le préciser).

Parti au jardin, je me gêne pas avec les pieds de ciboulette : je saisis la touffe et je coupe tout d'un coup. Une fois lavée et égouttée, j'emaillotte la ciboulette dans du film plastique, éventuellement pliée en deux. Cela me permet de plus facilement la ciseler, ainsi que de conserver l'excédent au frigo pendant une semaine (guère plus).
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Qui dit ciseler, dit ciseau.
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Et je rempli la moitié du bol avec de la ciboulette.
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Je rajoute les yaourts (2 pour ce bol là), le sel, le poivre, le paprika (et là j'y vais franchement), et une à deux cuillères à soupe de vinaigre de citron.
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Je remue à la cuillère, et ensuite je mets le bol au frigo pour au moins une bonne demi-heure. Normalement ça donne le temps à la sauce de se figer et de rester onctueuse, et à la ciboulette de communiquer son arôme au reste de la sauce.
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Il ne me reste plus qu'à servir les concombres et la sauce au yaourt séparemment et très frais.

Bon appétit.

Pondu par Din_Diu vers les 18:18:00, ce billet de la catégorie "Derrière les fourneaux" fait l'objet de 2 commentaire(s) et de 0 rétrolien(s).

lundi 31 juillet

Conjuguons le temps des cerises : le futur

Plus d'un mois que la récolte de cerises a pris fin. Mais ce n'est pas fini. Les cerises ont encore de l'avenir culinaire devant elle. En effet culinaire, parce que je ne reviendrai pas sur l'utilisation thermique du noyau de cerise.

Donc après le passé, le présent époques I et II, voici venir le futur de la cerise.

Le futur de la cerise pourrait être la confiture que l'on étale sur des tartines estivales et beurrées. En fait je vois plutôt ce futur comme la dégustation ou alors une recette qu'on ne pouvait pas faire jusqu'à maintenant.

La cerise venue du froid

cerises_glaconsParmi toutes les cerises récoltées, j'en ai mis quelques kilos au congélateur. Et les utilisations sont facile à trouver. En accompagnement avec un dessert glacé, ça surprend. Et en tant que glaçon, c'est pas mal non plus.
J'aime bien savourer un whisky, mais je n'aime pas l'allonger avec de l'eau. Il existe des glaçons sans eau, là c'est pareil. Les cerises pleines de jus agissent de la même façon. Sauf qu'à la fin on peut manger le glaçon ...
Dénoyautées, les cerises vont relâcher un peu de leur jus dans la boisson. Certains apprécieront le petit goût supplémentaire, d'autres non. Donc il est toujours bon de penser à avoir des cerises congelées avec et sans noyaux.

Le clafoutis magmatique

La cerise congelée se comporte différemment de la cerise fraîche. La congélation, en formant des cristaux de glaces, détruit les parois des cellules. En décongelant la cerise sera plus molle et libérera plus de jus.
A partir de cette idée, je me suis lancé dans la mise au point d'une recette de clafoutis magmatique. A noter que pour l'instant, je suis toujours en train de parfaire cette recette, les résultats n'étant pas automatiquement aussi spectaculaire que je le souhaiterais.
Il faut :
- 500 g d'abricots (ce qui peut faire de 6 à 12 fruits)
- 2 fois plus de cerises congelées que d'abricots
- le reste d'ingrédients pour faire la pâte du clafoutis (voir les 2 recettes que je connaisse)

Une demi-heure à une heure avant la mise au four, sortir les cerises du congélateur pour les mettre dans une assiette.
Préparer la pâte du clafoutis.
Couper les abricots en deux. A travers chaque moitié, faire un trou (soit une simple croix soit une petit puit de quelques mm de diamètre)
Prendre un simple plat à tarte pour ceux qui utilisent du papier sulfurisé (ce qui est mon cas), ou alors prendre un plat qui soit un peu plus profond. En cas d'utilisation de papier sulfurisé, le laisser dépasser de 2-3 cm vers le haut.
Disposer les abricots dans le plat, puis sous le creux de chaque abricot, glisser une cerise. Conserver l'assiette où se trouvaient les cerises avec le jus.
Verser la pâte. Mettre au four.

L'idéal de ma recette serait que sous la chaleur et la pression, les cerises relâchent leur jus par les trous faits dans les abricots. Mais comme les volcans qui sont capricieux (parfois ils rentrent en éruption parfois non), parfois le jus des cerises est bien remonté à la surface, parfois non. J'ai donc rajouter une étape supplémentaire.

Si besoin, à 10-15 minutes de la fin de cuisson, verser sur le clafoutis le jus de cerises resté dans l'assiette.

clafoutis_magmaOn obtient un clafoutis aux abricots recouvert d'une fine couche de gélatine de cerise (la lave), et sous chaque abricot (les volcans) une cerise (la chambre magmatique). En dehors de la thématique géologique, les cerises adoucissent le goût souvent acide des abricots cuits.

J'ai essayé différents procédés (cerises décongelées ou non, formes du trou dans l'abricots, durée de cuisson, type de clafoutis, piquer les abricots en cours de cuisson, ...), la recette est encore à perfectionner. Toute variante est possible, et je suis donc ouvert à toute suggestion.

Ne restant pas sur ma fin, il m'est avis que la cerise congelée pourrait avoir d'autres usages culinaires, mais ça, c'est l'affaire de mon secteur R&D (recherche et développement) ... :-p


Finissons avec un bon petit digestif

Cette année, les griottes n'étaient vraiment pas très jolies. Je me reporte donc sur celles des années précédentes pour la dégustation.

griotte_minibocoPour ceux qui ont eu la chance d'avoir une récolte de griottes cette année, il est temps de déguster les griottes à l'alcool.

Je n'ai donc pas les griottes, mais j'ai "le service à griotte". Achetés à Maisons du Monde, ces mini-bocaux accompagnent mon vieux et grand bocal. Chaque mini-bocal permet de servir une "dose" individuelle et fermée, et c'est tout de même plus marrant et plus agréable que les griottes dans la tasse à café en fin de repas.

En plus de cela, selon les goûts, ça permet de préparer à l'avance et de les mettre au réfrigérateur pour les servir frais.
(1,20 € le mini-bocal, et apparemment plutôt prévus pour la déco, j'ai choisi ceux qui avaient un fond pas trop fin)

Pour un autre futur de la cerise, je pense qu'il faudra attendre l'année prochaine.

Pondu par Din_Diu vers les 17:12:00, ce billet de la catégorie "Derrière les fourneaux" fait l'objet de 2 commentaire(s) et de 0 rétrolien(s).



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