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mercredi 27 juin
Le Cotoneaster est SERVIII !!!
Ce billet fait en quelque sorte suite à Arthropodes et au Déstockage Entomologique.
Pendant la première semaine de juin, le cotoneaster était en fleur. Il prenait la relève des wégélias, seringats, aubépines, sureaux, ...
Donc pendant une semaine, c'était la ruée. Tout un monde cohabite sans agressivité les uns envers les autres. Tous sont là pour profiter au maximum de ce que leur offre l'arbuste pendant un temps trop court.
Les abeilles étaient en pleine effervescence. Pas une seule n'a pris le temps de poser devant l'oeil de l'appareil. J'ai fini par photographier une qui me tournait le dos. Autour d'elle, une dizaine de ce qui semblent être des dermestes, petits coléoptères généralement détritiphages, est tout aussi affairée. Si je devais avancer une identification, je pencherais pour Attagenus pellio, qui a plus l'habitude de se trouver sur des fleurs.
Il me semble avoir déja rencontré cette mouche verte sur un wégélia. Ce serait donc une Mouche Verte (Lucilia caesar). Elle fait partie de la famille des Calliphorides. Or elle ressemble beaucoup à deux autres espèces de la famille des mouches domestiques, et un peu à une espèce de la famille des Tachinaires. Et sous cet angle, difficile de faire la différence ...
Au même endroit et à la même époque de l'année, on rencontre les mêmes gens ... et les mêmes insectes. Je retrouve la Mouche à Damier (Sarcophaga carnaria). Cette mouche là laisse peu de place au doute.
Il n'y a pas que les fleurs qui font le bonheur des insectes, il y a aussi les tiges bien tendres qui se couvrent de pucerons. Et bien sûr, dans les parages, les fourmis se régalent du miellat excrété par les pucerons.
Tout en poil, le Trichius fasciatus, grand amateur de fleurs, est aussi du festin. Sa tête est cachée par son "écharpe". Tout comme sa cousine la cétoine dorée, il se reproduit dans le bois pourri.
Impossible de les reconnaître tous. Parfois ça relève du casse tête. De gros yeux de mouches, ressemblant aux abeilles mais sans les antennes, je suis tenté de voir du côté des syrphes. Sauf que les syrphes ont les yeux qui se touchent. Ici, ils sont espacés ... Par conséquent, ayons une pensée pour l'insecte inconnu.
Pour celui du dessus et celui du dessous, je suis sûr que ces deux insectes sont des syrphes. Mais ce n'est pas une raison pour crier victoire. Il y a environ 5000 espèces de syrphes. Donc je saisis vite le problème quand j'en vois seulement une vingtaine de décrite dans mon livre. Au-dessus, il s'agit d'une volucelle, identifiable par le dessin caractéristique des nervures des ailes, ainsi que par les antennes plumeuses. Et plus précisément, si ce n'est pas une Volucella zonaria, et bien ça y ressemble beaucoup.
Par contre pour ce syrphe là, deux fois plus petit que le précédent, je cale ...
Un habitué du jardin, le vulcain est si peu farouche, que s'en est au point de l'avoir pris une nouvelle fois en photo. Par contre, il a été impossible de figer un de ses autres confrères papillons. Du moins pour l'instant.
Et puis après un bon repas, des mouches domestiques s'offrent un moment supplémentaire de détente. La photo parle d'elle même.
Et elles ne sont pas seules. Pas loin de là, des Lygistopterus sanguineus profitent également des circonstances. Ces coléoptères sont aussi liés à la présence de troncs pourris de feuillus, dans lesquels leurs larves trouvent des insectes pour se nourrir.
Auourd'hui, le buddleïa a pris le relais. Macroglosse, peut-être un machaon (trop loin pour être sûr), d'autres papillons, chrysopes, mouches, etc, ... de jour comme de nuit, tournent autour des grappes de fleurs et ont oublié le cotoneaster.
Le prochain rendez-vous gourmand du cotoneaster sera en hiver. Les oiseaux pourront alors se goinfrer de baies.
Pendant ce temps, la haie de thuya
est très, très, très calme.
vendredi 20 avril
Un garde-manger dans la haie
Le rappel de saison :
L'aubépine est en fleur et dégage son parfum entêtant.
Je vais me répéter parce que parmi les 14 bonnes raisons d'avoir une haie, il y avait celle que la haie constituait pour certains prédateurs un garde-manger. Il leur permet de patienter, en attendant que le potager soit suffisament envahi de nuisibles.
Ainsi, les pucerons forment un gaine autour des tiges tendres et vertes des sureaux. Ils se goinfrent de sève. Les fourmis, attirées par le miellat excrété par les pucerons, ne sont pas loin.
En même temps, à quelques centimètres de là, une coccinelle parmi d'autres est aux aguets.
Pas de risque que le sureau soit un réservoir de pucerons prêts à déménager dans le potager à la première occasion. En effet, les pucerons du sureau lui sont spécifiques.
mardi 27 février
Enigme printanière ... et réponse
Quelle est cette plante ?

1er indice : c'est de la macro.
2ème indice : ainsi vu et malgré son nom, les calendriers c'est pourtant pas son genre.
3ème indice : pas la peine de chercher bien loin, c'est à une ligne près.
Réponse
Bravo à hellolala pour avoir trouver la réponse. Et pourtant c'est de la macro standard. A l'oeil nu on peut distinguer ces fleurs.
Rien à voir avec ceux des calendriers (ceux qui font miaou !), les chatons du noisetier sont des inflorescences. Ces chapelets de fleurs mâles ne vont pas tarder à libérer leur pollen pour fertiliser les fleurs femelles (vue la semaine dernière) par anémogamie. Attention, si le noisetier est anémogame, il est par contre barochore ou zoochore, voire plutôt dyszoochore.
Même si la haie où se trouvent ces noisetiers ne semble pas fleurie, finalement à y regarder de plus près, elle l'est.
vendredi 23 février
Hérisson & Co
Mardi soir, j'avais la confirmation que j'hébergeais deux pensionnaires à piquants. Mercredi soir, j'ai eu confirmation que ces hérissons se connaissaient. Je les ai surpris en tête à tête. C'est un peut tôt pour la saison des amours qui commence en avril, mais avec le temps qui fait, on ne sait jamais.
L'un des deux, peut-être plus habitué à ma présence, s'enhardit rapidement. Je n'ai pas eu le temps d'aller chercher l'appareil photo et de revenir, qu'il était déjà parti. Pouf ! disparu. On ne dirait pas comme çà, mais d'un côté ils peuvent tenir la posture prostrée et immobile, roulés en boule pendant de longues minutes, et de l'autre, ils décampent à vitesse grand V, s'évanouissant dans les touffes d'herbes.
Donc à mon retour, il ne restait plus qu'un seul, le plus timide. J'ai dû être plutôt patient pour qu'il daigne faire mine de bouger.
mercredi 31 janvier
Retour en cépée
Ce n'est pas encore l'époque pour tailler les arbustes. Par contre, février est le mois où on pratique le recépage. Le recépage est une coupe de l'arbuste ou de l'arbre à quelques centimètres du sol. De nombreux rameaux pousseront de la souche.
Les objectifs sont :
- soit d'obtenir une cépée, c'est-à-dire une forme de touffe, une végétation dense à faible hauteur (2 à 4 mètres de haut),
- soit d'obtenir un tronc bien droit, en gardant un rameaux bien vertical et en supprimant les autres.
Hiver 2006
Cette opération se fait régulièrement tout les 8 à 10 ans. La plupart des arbres de haies supportent très bien l'opération (noisetier, saule, peuplier, forsythia, cornouiller, sureau, érable, laurier, lilas, robinier, .....), ça leur donne un coup de jeune et développe leur système racinaire. Leur croissance, ensuite, est plus ou moins rapide : pour le cas du noisetier, coupé en janvier, il fait déjà 2 m de haut en été.
Il ne faut surtout pas recéper les conifères, ce serait leur fin à tous les coups. Je crois même que le houx pourrait mal accepter cette taille, mais je n'en suis pas sûr. Possible que si, c'est à vérifier ...
Printemps 2006
Pour la haie, c'est idéal et ça permet d'ajouter quelques bonnes raisons de planter des haies. Déjà, c'est une source de piquets, de gaules et de branchages, et ça facilite la future cueillette de fruit en l'amenant à hauteur d'homme.
En plus de ça, une haie de 2-3 m de haut pousse les rapaces nocturnes à passer au-dessus et éviter les éventuelles collisions avec les voitures.
Pour que la haie conserve son efficacité, il vaut mieux ne pas tout recéper en même temps. Et mieux, rabattre la haie en forme de créneaux de château-fort sur quelques mètres de long, favorise la nidification des fauvettes. Au fil des ans les créneaux se déplaceront.
Eté 2006
Mais voilà ! le recépage n'est pas une invention d'homme mais certainement un emprunt au castor. Sur les rives des milieux où il vit, on observe sa présence par ce qu'on appelle des pâturages à castor. Ces étendues de saules et parfois de peupliers noirs sont maintenues à l'état de touffes buissonnantes de 1 à 1,5 m par les "grignotages" incessants du rongeur. L'arbre produit sans arrêt de jeunes rejets, gourmandises du castor.
Ces pâturages à castor ont un impact fort sur les milieux naturels. Ils maintiennent la cohésion des rives et les protègent de l'érosion, ils favorise la reproduction et le repos d'autres espèces, et leur système racinaire joue un rôle de filtre.
Tout de ce qu'est censé faire la bonne vieille haie.
jeudi 11 janvier
Noisetier enrhubé
Les symptômes du rhume du noisetier sont la goutte au bout du bourgeon.
Et tout ça c'est la faute aux températures clémentes. Là où il devrait y avoir du givre, on n'a que bruine et pluie.
Décidément, m'sieur dame, y a p'us d'saisons.
Les chrysopes et autres insectes se balladent déjà par ci par là. Très souvent, le hérisson est de sortie nocturne. Dans mon potager, la terre n'a pas eu un gel plus profond que 2-3 cm.
Avec un tel hiver doux, nombreux sont les insectes qui le passent sans problèmes. Il va falloir s'attendre à une prolifération de nuisibles. Mais si on a aménagé quelques emplacements pour les insectes prédateurs, on ne devrait pas trop en pâtir.
mercredi 06 décembre
Quatorze bonnes raisons de planter une haie
Les températures, un peu moins clémentes, deviennent plus propices à la plantation d'arbres et arbustes.
Il existe différents types de haies. Certaines haies bocagères font quelques mètres de largeur, avec une végétation au sommet d'un talus, cerné par des fossés.
Sans aller jusque là, la haie, plantée dans les meilleures conditions (de situation, d'espèces végétales présentes, ...), a de nombreux avantages :
- 1 - La haie délimite les parcelles, faisant office de séparation de propriété ou de parcage.
- 2 - La haie limite l'érosion, elle stabilise le sol et réduit le ruissellement.
- 3 - La haie amoindrit l'impact des inondations en aval.
- 4 - La haie épure les sols, son système racinaire agit comme un filtre, et plus la haie est large plus cette zone tampon est efficace.
- 5 - La haie est un brise-vent, elle protège des vents et des pluies battantes, sans provoquer de tourbillons.
- 6 - La haie fait de l'ombre, au jardinier comme au bétail, à la volaille et à la faune sauvage en général.
- 7 - Conséquence des deux raisons précédentes, la haie maintient l'humidité autour d'elle, elle limite l'évapotranspiration, et permet de réduire les arrosages.
- 8 - La haie est une fabrique d'humus.
- 9 - La haie fournit en bois de chauffage, en piquets, etc.
- 10 - La haie embellit le paysage par ses formes, son volume, ses couleurs.
- 11 - La haie est un garde-manger, aussi bien pour l'homme, qui y cueille baies, fruits et même fleurs, que pour les animaux, qui y trouvent aussi des insectes.
- 12 - La haie est un dortoir d'oiseaux et d'insectes utiles pour le potager, et de rapaces prédateurs de rongeurs.
- 13 - La haie est un site de reproduction, pour les animaux qui y trouvent refuge et sécurité pour la nidification.
- 14 - La haie favorise la pollinisation et la production de miel.
Difficile de bénéficier de tous ces avantages. Mais la plupart est acquis par la simple présence d'une haie. Et il est encore temps de procéder à la plantation.
lundi 04 décembre
Noël - 21 : Grand Houx, Petit Houx
Même si ils portent le même nom, ils ne sont pas de la même famille. Le grand houx n'est absolument pas le petit houx qui aurait grandi. D'ailleurs, seul le grand houx est un houx, alors que le petit houx n'en est pas un, et c'est en fait, de son vrai nom, un fragon.
C'est à l'occasion des Fêtes de fin d'année, que la fièvre décoratrice les rassemble. Ramure verte et fruits rouges sont très tendance à cette époque de l'année.

à gauche du houx, à droite du fragon
(illustrations tirées du Guide des plantes sauvages comestibles et toxiques de François Couplan et Eva Styner)
Le Houx
Ilex aquifolium
Parmi les plantes qui s'installent spontanément chez moi, le houx tient une bonne place. Les oiseaux l'apprécient grandement, en particulier les merles qui, friands de ces baies, les avalent d'un trait. Ensuite, le semis se fait au pied d'autres arbres par des voies naturelles. Mais attention, avec l'écorce de houx, on peut également préparer de la glu pour capturer les volatiles.
On rencontre cet arbre, de la famille des aquifoliacées, presque partout dans les forêts françaises. Il fait 4 à 5 mètres, voire 15, et jusqu'à 25. A condition d'être patient, sa croissance étant très lente.
Un houx est dioïque : il est soit mâle soit femelle. Si le houx de votre jardin ne donne pas de fruits, pas la peine de chercher bien loin, c'est un mâle. Dans le cas d'un arbre femelle, les fleurs blanches apparaissent en mai-juin à la base des feuilles, puis elles laissent place en août-septembre à des fruits charnus rouge corail. Ces fruits traverseront l'hiver, et si celui-ci est doux, ils se maintiendront jusqu'en mai.
Les mêmes rameaux porteurs de fruits donneront les fleurs l'année suivante. Il faut donc alterner les endroits de prélèvements si on souhaite avoir des décorations de Noël toujours à disposition.
Stratégie de survie, les jeunes arbres ont des feuilles épineuses, prévues pour tenir les herbivores à distance. Les plus vieux perdront ces épines jusqu'à n'en conserver qu'une.
Arbre important dans notre patrimoine, il est l'objet de nombreuses légendes. Il est sous le signe de Mars, son élément est le feu. Autrefois, le charbon obtenu à partir du houx était employé par les armuriers pour forger des épées et des haches de guerre.
Il est le symbole à la fois du feu et de l'obscurité. Le Roi du Houx, géant recouvert de branches de houx et pourvu d'une massue faite de broussailles, et le Roi des Chênes apparaissent comme les deux facettes du dieu de la Nature dans son rôle de protecteur et de maître des cycles.
Ils luttaient, dans les fêtes votives, pour la main d'une jeune vierge. En été, quand arrivait le solstice, le Roi du Houx l'emportait, et les jours raccourcissaient alors. Au solstice d'hiver, le Roi des Chênes renversait la situation. Cette lutte symbolisait la nécessaire variation des cycles saisonniers.
La chrétienté s'est aussi emparé du symbole fort du houx, et tout azimut. D'après une tradition béarnaise, Dieu créa le laurier, aux feuilles fermes et odorantes. Le diable s'essaya à l'imiter, sans grand succès. Il ne réussit qu'à concevoir le houx, aux feuillage épineux et dénué de parfum.
Quelques temps plus tard, pendant la fuite d'Egypte, le houx étendit ses branches pour dissimuler la Sainte Famille au yeux des soldats d'Hérode. En guise de reconnaissance, Marie l'aurait béni et, en la mémoire de cet événement, le houx resterait éternellement vert, symbole d'immortalité.
Le Fragon
Ruscus aculeatus
Je ne connais pas de légende à son sujet. Il paie peut-être sa petite taille qui le rend insignifiant à côté de son grand homonyme.
Par contre, je sais où en trouver (au bord d'un chemin, à l'ombre d'un frêne), et que les maçons l'utilisaient pour crépir les murs.
Ce petit arbuste, de 30-80 cm de haut, est de la famille des liliacées, c'est-à-dire de celle de l'ail et du lys. On le trouve de partout en France, mais il est plutôt méditerranéen. En fait ce qu'il aime, ce sont les bois et les forêts généralement secs et clairs, voire aride.
Ce qui le rend particulier, ce sont ses feuilles qui ne sont pas des feuilles. Ce sont en fait des rameaux très aplatis et ovales, appelés cladodes. La fleur puis le fruit poussent au milieu du rameau, donc de cette pseudo-feuille. Les vraies feuilles sont réduites à de petites écailles à la base des cladodes. Cette situation fait que la photosynthèse a lieu principalement, non pas au niveau des feuilles, mais au niveau des tiges de la plante.
Attention ! si les jeunes pousses, très fragiles, peuvent être mangées crues ou cuites comme des asperges, les baies sont toxiques. Donc, le fragon fait de belles décorations de Noël, à condition de le tenir hors de portée des enfants
mercredi 06 septembre
Fauvette pas pouillot
Le feuillage des courges s'éclaircit et me laisse le passage jusqu'à la jungle au fond du jardin. Pendant que je fais l'inventaire des arbustes qui pourraient être divisés cet automne, je remarque quelque chose dans les branches d'un seringat nain. Un nid. On est vraiment en pleine période de trouvaille de nid.
Personne n'est allé à ce niveau de la haie pendant tout l'été. C'est une situation idéale pour nicher, calme et cachée. A 1,10 m du sol, c'est un petit nid.
Dimensions du nid
Diamètre extérieur 7 cm
Hauteur extérieure 5 cm
Diamètre de la coupe 5 cm
Profondeur de la coupe 3,5 cm
Je pensais avoir vu des pouillots, or ceux-ci font des nids sphériques à même le sol. Ce nid là serait plus l'oeuvre d'une fauvette des jardins, peut-être.
Sur une des photos, j'ai mis la noix pour se rendre compte de sa petite taille.
Que faire des nids abandonnés ? De toute façon, ils ne serviront pas à d'autres nichées. Ils font de très bon allume-feu. Et en voyant le nid grouillé de gendarmes, je me dis finalement qu'il servirait bien pour aménager un abri aux insectes tels que les perces-oreilles.
dimanche 30 juillet
Hibischédélique
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Entre les motifs psychédéliques ...
... et les abeilles qui se shootent au pollen, ... 
...on dirait que les années hippies se sont invitées dans mon jardin.
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