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jeudi 08 mars
Les Koikonpetenfers #4, #4 bis, #4 ter et #4 quater
Suite logique du billet précédent sur le remplacement d'un manche d'outil, voilà les manches cassés, alignés comme les Daltons, de gauche à droite :
Averell :
c'est un long manche fin, remplacé car fendu en son milieu.
Jack :
cassé net à sa base, il est original par rapport aux autres à cause de la poignée.
William :
celui-ci a cassé à sa base une première fois, a été raccourci, réemmanché, puis a cassé une seconde fois.
Joe :
il fait partie du genre chieur : il a cassé en son milieu. D'où sa petite taille.
Qu'en faire ? Bien sûr des idées arrivent d'entrée : manches pour outils plus petits, piquets, poteau pour des panneaux dans le jardin, ... oui mais encore ?
Y-at'il quelqu'un pour trouver de nouveaux usages à Joe, William, Jack et Averell ?
vendredi 23 février
Un silo à légumes
Un silo à compost, un vivier pour pêcheur, un instrument de musique ou une essoreuse à pédale, voilà des idées possibles pour le Koikonpetenfer #3. Mais sur ce coup-là, j'avais déjà l'idée de faire un silo à légumes à partir du tambour d'une machine à laver.
Pourquoi un silo à légumes ? Pour conserver les légumes-racines (navets, carottes, ... sauf les pommes de terre) pendant l'hiver. En complément ou en substitution de techniques comme le congélateur et les conserves, cela permet d'avoir des légumes "frais". Ici, l'intérêt du tambour de machine à laver est de protéger les légumes contre les ravageurs tels que les rongeurs et éventuellement les courtillières.
J'ai choisi un emplacement près des plantes aromatiques. Le silo va se trouver dans la petite allée, sous les planches. ça tombe bien, il sera protéger de part et d'autre, par les plantes, et par le chassis qui se trouve au sud.
Donc tout d'abord faire un trou. Pour la profondeur, j'ai calculé le diamètre auquel j'ai ajouter 20 cm pour le sable au fond, plus la largeur de planches récupérées pour faire la trappe d'accès. Pour la largeur, j'ai prévu 5-10 cm de chaque côté.
Parmi toute la terre enlevée, j'en ai mis un peu de côté. Elle servira à remblayer.
En plaçant le tambour, je vérifie la profondeur et les côtés du trou. On ne sait jamais.
Je dispose au fond des pierres. En fait ce sont des gravats de béton de grosse taille. Mais ça fera très bien l'affaire.

Ensuite vient le sable. Je l'ai réparti de façon à avoir un léger creux au milieu. Dans ce creux le tambour se calera un peu.

A plusieurs reprises j'ai placé le tambour et ajuster le sable pour que ce soit assez stable. Bien sûr l'accès à l'intérieur du tambour est orienté vers le haut ... Une fois sa place définitive, j'ai rajouté du sable de chaque côté du cylindre pour finir de la caler.
Avec les planches de récupération, j'ai bricolé un cadre. J'ai le bras long donc je me suis permis de rajouter quelques centimètres de hauteur à l'accès au silo. Pour moi ça va aller, mais pour ceux qui veulent tenter le silo à légumes, il faudra y penser. Sinon, ça serait dommage de se passer de légumes pour la fâcheuse raison qu'ils sont tout au fond du silo et inaccessibles.
On peut voir qu'à l'intérieur du cadre, j'ai rajouté des tasseaux de chaque côté. Ils serviront à retenir un couvercle.

Avant d'aller plus loin, je passe au chalumeau toutes les surfaces qui seront au contact avec la terre. Cette petite pellicule de charbon protégera (un certain temps) le bois de l'humidité.

Ensuite, on continue avec un peu de terrassement. Quelques sillons dans les coins, une mise à niveau, je fais attention que le bas du cadre reste bien au-dessus du haut du tambour, et que le haut du cadre soit à 2-3 cm au dessus du sol. Puis je suis prêt à remblayer.

Je remblaie avec la terre que j'avais mis de côté. Mais avec le cadre légèrement plus haut que le niveau du sol, ça devra former une très légère butte qui empêchera l'eau de ruisseler et de s'engoufrer dans le trou. Il vaut mieux ça que d'avoir un entonnoir. Le vivier pour poissons était une bonne idée, mais ce n'est pas vraiment l'objectif dans ce cas présent.

Il ne manque plus qu'un truc : le couvercle. Mais pour cela je ne suis pas encore sûr de ce que je vais faire. Il faudra donc patienter. En attendant, j'ai mis des planches au-dessus du trou pour que les petits animaux, souris et musaraignes, ne tombent pas dedans.
Je devrais peut-être même réfléchir à un système de panier qui faciliterait l'accès aux légumes placés les plus bas.
Maintenant, rendez-vous l'hiver prochain (si on a un hiver ...).
vendredi 19 janvier
Le Koikonpetenfer #3
Le Koikonpetenfer #1 n'est pas encore en route, il faudra attendre l'époque des premiers semis. Je suivrai l'idée de Vanessa avec le panneau humoristique, avec quelques perfectionnements ... En attendant, je lance le Koikonpetenfer #3.
L'autre jour, je passe chez ma grand-mère. Et je vois un tambour de machine à laver qui traînait sous une remise. Un de mes cousins l'avait déposé là avant de l'embarquer en déchetterie.
Ni une ni deux, je me précipite dessus. Depuis pas mal de temps, j'attendais de tomber sur une telle occasion.
"Mémé, t'en fais rien ? Non ? Et bien je l'embarque !"
Même si ce tambour peut potentiellement avoir de multiples usages dans sa seconde vie, il en a un tout tracé.
D'une part, ce sera facile à mettre en oeuvre, et d'autre part sa place devrait être dans le potager. Avec ces deux indices, je m'attends à ce qu'on me donne la réponse d'ici à la semaine prochaine, moment où je dévoilerai le Skjaipuhenfer #3.
Mais si quelqu'un a une idée autre que celle que j'ai déjà, je suis aussi preneur. On sait jamais, ma grand-mère pourrait avoir de nouveau un tambour.
dimanche 07 janvier
Le Skjaipuhenfer #2 : mode d'emploi
Au début il y avait ça :
Me lançant, sans filet, je ne savais pas trop comment m'y prendre pour décaper ces recharges de gaz.
L'acétone : avec ce solvant, je garde la surface lisse du métal, mais il m'en faudra des litres. En plus de ça, l'objectif est de recycler et de valoriser un déchet, et pas de créer de la pollution. L'acétone ? on oublie.
L'huile de coude : avec de la toile émeri pour métaux à grain très fin, je décape en prenant mon temps. Cinq minutes par ci, dix minutes par là. C'est pas évident et ça fait de fines rayures qui rappellent l'acier brossé.
La mini-meule : pratique ce genre de mini outil multi usage dont celui de meule. Rapidement, le métal est lisse. Cependant, en fonction de l'orientation de la meule, on se retrouve avec des zones aux reflets différents. Un petit coup de toile émeri, et on perd l'aspect lisse pour gagner un aspect uni.
Pour enlever la base de la recharge, rien de plus simple qu'une meule, mais une grande cette fois-ci. Pour le trou au sommet, je l'ai agrandi avec une mèche métal à la taille du bitoniau du tuyau de douche (voir ci-dessous). Par la suite, il faut veiller à ce que les bords du trous soient égaux pour ne pas finir avec une ampoule de traviole par rapport à son "chapeau de lampe".
Pour la suite des réjouissances, j'ai :
- Un tuyau de douche chromé usagé (prêt à être jeté)
- Une prise mâle
- La recharge de gaz sans son fond et décapée
- 5 mètres de cable
- Une lampe fluocompacte de 7 W
- Une douille
- Et un bitoniau pour y visser la douille
Très gros problème : le métal rouille. Me sentant près à traiter la surface, j'ai bien dérouillé la surface métallique à la toile émeri. J'envisageais de la recouvrir de résine, en particulier de la résine d'inclusion. Sauf que, grosse déception, celle que j'avais s'était déjà inclue elle même. Rien d'autre à faire avec ce bloc de résine que d'aller chercher ailleurs.
De l'antirouille ne m'a pas convaincu. Je redécape (quand je disais que j'avais galéré, je ne racontais pas de cracs, mais c'est pas fini).
Par contre, j'ai trouvé, ou plutôt acheté, un vernis métal protection antirouille incolore. Existant en mat, brillant et satiné, j'ai choisi ce dernier. Ce qui est plutôt bien c'est qu'on peut l'appliquer directement sur le métal, quel que soit son état. Sauf que l'hiver n'est vraiment pas une bonne saison quand il s'agit de bricoler dans un local non chauffé. Le froid n'est pas conseillé pour l'utilisation de ce vernis, non seulement lors de son application à cause de sa viscosité, mais aussi il prend un certain temps à sécher. en plus de ça, l'humidité ambiante a pousser le métal à s'oxyder bien après que le vernis ait séché. J'en suis sorti vexé, et jura un peu tard qu'on l'y reprendrait plus, à moins que ça se fasse en été.
Pour compléter ce bricolage, j'ai donc ajouté un flexible de douche chromé et percé. Un petit tour pendant quelques heures dans du vinaigre, et un coup de brosse et le tuyau reprend du brillant. Le flexible en métal chromé implique qu'il y a une gaine en caoutchouc à l'intérieur, ce qui fait l'intérêt de l'utilisation de cet objet.
1 - A un bout du tuyau deux éléments sont imbriqués l'un dans l'autre.
2 - L'un des deux est fixé à la partie métallique, l'autre retient la partie coutchouc. Les déboîter en s'aidant d'un tournevis.
3 - Ce qu'on pourrait appeler une embouchure est sorti de la gaine coutchouc. Elle sera collée avec une pièce plastique sur laquelle se visse la douille d'ampoule. J'ai légèrement poncé la surface de ces deux pièces pour qu'elles soient bien plates.
4 - J'ai collé l'embouchure avec le pas de vis, avec de la colle néoprène ou colle contact. Mais cet endroit est le point faible de la future lampe. Si c'est mal fixé, ça pourrait facilement se décoller, soit sous un effet de levier dû à la douille, soit sous la torsion quand on visse la douille ou la lampe.
5 - Il ne reste plus qu'à visser la base de la douille.
Ensuite, je n'ai plus qu'à passer le câble électrique par le tuyau et la recharge de gaz, et faire les branchements électriques, d'un côté la prise, de l'autre la douille. J'ai laissé les 5 mètres de câble pour avoir la possibilité de percher la baladeuse quasiment partout où je le souhaite. L'embouchure vissée sur la douille passe par le trou de la recharge pour être insérée d'abord dans la gaine de caoutchouc, puis dans l'autre embouchure fixe. Un simple emboîtement suffit pour que l'ensemble tienne.
Comme ampoule j'ai choisi une fluocompacte. Elle consomme peu d'électricité et produit peu de chaleur.
Dans le coût de cette baladeuse, la lampe réprésente la plus grande part (près de 8 €) mais elle est économique. La douille et le câble électrique peuvent être de la récupération, et le vernis métal servira ultérieurement à de multiples reprises. Donc coût supplémentaire faible.
Le résultat (et ce que j'en espère) ne paie pas de mine, mais c'est la première fois que je m'attaquais à un tel matériau. Contrairement à ce que je pensais au début, ces recharges de gaz ont une faible épaisseur, donc un marteau, un clou et une pièce de bois comme support auraient suffi si je m'étais lancé dans la réalisation d'un photophore. Ce sera pour une autre fois.
Question sécurité, il ne devrait pas y avoir de problèmes. La gaine de caoutchouc est un isolant supplémentaire, et la lampe produit suffisamment de chaleur pour éviter la condensation et la présence d'humidité.
A utiliser dans les dîners en extérieur, pendant les soirées d'été. Facile à mettre en place, pendue dans les branches d'un arbre, cette baladeuse éclairera la table quelques mètres plus bas. En tout cas la mienne ...
mardi 02 janvier
Homonymie : le pilier
Ce billet est un peu une annexe à "Les piles rechargeables, pas si écolos que ça?" (1ère partie et 2nde partie).
Je ne sais plus trop où j'en suis avec les piles. Il y a les jetables, neuves ou usées, et les rechargeables, chargées ou déchargées. Un peu débordé, je les laisse en tas. J'ai un testeur, mais à chaque fois je dois tester les piles les unes après les autres pour en trouver une bonne.
Prenant le taureau par les cornes, je m'organise. Je cherche quatre boîtes. Je ne les trouve pas. Dans un coin traînent ces deux vieux range-couvert de chez une certaine marque suédoise. Empilés et des étiquettes faites maison, les voilà prêt à servir.
Mais comment appeler ça ? Pour gérer les pilules pendant la semaine, il y a le pilulier. Et ben, pour les piles il y aura le pilier.
En photo, c'est un pilier standard. Un pilier expert aurait en plus :
- un emplacement pour les piles jetables ni neuves, ni usées, mais fatiguées, et pouvant encore servir dans les télécommandes par exemple,
- un emplacement pour les piles boutons,
- et un gros emplacement pour les accessoires (testeur, chargeurs divers, ...).
samedi 30 décembre
Le Skjaipuhenfer #2. Enfin !!
Deux mois après avoir donné un aperçu du Skjaipuhenfer #2, voilà enfin le fruit du Koikonpetenfer #2 :
une baladeuse design.
Je rappelle qu'il s'agissait d'utiliser une petit cartouche de gaz vide. A cela j'ai rajouté un tuyau de douche hors-service.
C'est parce que j'ai pas mal galéré, que le délai a été si long. J'ai fait plusieurs essais pour trouver les solutions optimales et arriver à mes fins. Certains détails restent pourtant à régler. Mais tout cela sera expliqué dans Le Skjaipuhenfer #2, mode emploi.
Idéalement, la baladeuse devra être double, ce que le petit montage photo montre si bien. Il faudra donc attendre la prochaine cartouche vide.
Très prochainement, dans cet ordre ou dans un autre :
- Le Skjaipuhenfer #2, mode d'emploi,
- Le Skjaipuhenfer #1, résultat du Koikonpetenfer #1. J'ai le matos et je sais très bien comment je vais m'y prendre. ça ne va donc pas tarder.
- Le Koikonpetenfer #3. Il sera facile ; surtout pour moi ...
samedi 23 décembre
Noël - 2 : 3 en 1, le pomander
Une orange, des clous de girofle, du ruban pour paquets cadeaux, et un cure-dent. Rien de plus pour réaliser un pomander.
Le pomander, sous son aspect de décoration de Noël, joint l'utile à l'agréable. Non seulement il est décoratif, mais aussi il parfume et est un anti-mite naturel.
Je fais des pré-trous avec le cure-dent, c'est histoire de ne pas écraser l'orange en voulant enfoncer les clous. Je m'aide du ruban pour tracer droit.
Quelques minutes et clous plus tard, je lace le ruban. En faisant un simple noeud maintenu par le poids de l'orange, je pourrais facilement resserrer le noeud une fois que le pomander aura sécher et perdu un peu de volume.
En effet un pomander réussi finit par ressembler à quelque chose de tout sec et qui sonne creux ...
Le petit plaisir à faire un pomander réside aussi dans le fait que ça sent Noël. Et oui ! que croyez vous qu'il y a dans le vin chaud en plus du vin et de la cannelle : de l'orange et des clous de girofle !
vendredi 08 décembre
Quelques cagettes pour plus tard
C'est la saison des mandarines et des clémentines dans les rayons de fruits et légumes. Je profite de l'occasion pour mettre de côté les cagettes.
Au frigo pour mettre les cerises au frais et avoir le temps de les préparer au fur et à mesure, ou empilées dans un coin sec pour conserver aulx, oignons et échalottes, ces petites cagettes peuvent se montrer rapidement indispensables.
Quand je pense que certains en font du petit bois pour le feu ...
lundi 27 novembre
Un pantalon et des cerises ...
La bouillote aux noyaux de cerise
après le nettoyage, suite et presque fin : le contenant.
Je ne suis pas un adepte de la couture. Mes acquis en la matière se résument à ce que j'ai pu apprendre en classe de 6°. Je cherche donc à me simplifier la vie.
J'ai utilisé un vieux jean très usé, complétement en lambeaux au niveau des cuisses et des fesses. En revanche, le bas du pantalon est en très bon état.
J'ai récupéré un des bas de jambes et la fermeture Eclair. De cette manière, la moitié du travail de couture est déjà fait.
Pour coudre droit, d'un côté j'utilise les coutures qui reste de l'ourlet, et de l'autre j'utilise un feutre pour CD pour tracer une ligne. Ensuite, ce n'est plus que de l'application.
J'ai vu un peu grand par rapport à ce que j'ai en noyaux de cerise. Ca peut être un avantage : je peux lui donner la forme et la taille que je veux en fonction de l'utilisation que je veux en faire. En plus de cela, j'ai rajouté un peu de lavande. Il ne me reste plus qu'à la tester.
J'ai prévu de chauffer la bouillote sur un poële à bois, voire sur un radiateur, ou dans un four classique. Par contre, je déconseille le four à micro-onde à cause de la présence de la fermeture Eclair métallique.
Mais bonne nouvelle, il y a un deuxième bas de pantalon pour faire une bouillote spécialement pour le four à micro-onde. Sans oublier les deux poches arrières du jean, qui une fois assemblées et remplies de noyaux, peuvent faire office de chaufferette, à glisser dans la poche d'une veste quand on sort par un matin de gel.
samedi 28 octobre
Un aperçu du Skjaipuhenfer #2, en quelque sorte une solution au Koikonpetenfer #2
Le potager est relativement au point mort mais ce n'est pas pour autant que j'ai du temps à revendre. J'ai pas mal de choses à dire mais pas le temps pour venir bloguer tranquillement ...
Une des occupations, parmi beaucoup d'autres, est ce que j'appellerai le Skjaipuhenfer #2, en d'autres mots, la recharge de gaz du Keskonpetenfer #2 après détournement.
Le bricolage est en cours, et sans vouloir trop dévoiler le résultat que j'en attends, voilà "les ingrédients" :

- Un tuyau de douche usagé (prêt à être jeté)
- Une prise mâle
- La recharge de gaz sans son fond et décapée
- 5 mètres de cable
- Une lampe fluocompacte de 7 W
- Une douille
- Et un bitoniau pour y visser la douille
Vous voyez où je veux en venir ? Le résultat et les détails seront pour bientôt (disons une bonne semaine).
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