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mardi 31 octobre
Récolte de Courges 2006 moins 2
La courge ou potiron est un des fruits du potager que je préfère. Un semis, un peu d'eau et puis rien à faire d'autre que récolter.
Et il faut bien sûr récolter avant les premières gelées de l'hiver, sinon d'une part les courges pourraient moins bien se conserver, et d'autre part en cuisine il faudra enlever tous ces points de gel qui restent durs (ce qui n'est pas très agréable dans un gratin).
En même temps qu'Halloween, voilà donc la récolte de cette année. Plutôt bonne elle a rempli 5 pleines brouettes.
Le moins 2 ne signifie pas qu'il y eu du déchets, sinon ça aurait été moins 4. Les limaces se sont acharnées sur 3 courges, et l'humidité a eu raison de la quatrième.
Le moins 2 signifie que 2 courges ne sont pas sur la photo : la première a été réincarnée en tarte et soupe, la seconde a été offerte.
Vu que je ne taille pas les pieds de courges, j'obtiens, au lieu de quelques grosses courges, un grand nombre de petites courges de 1,5 à 3 kg. Celles-ci sont suffisantes pour faire un à deux plats et sont facilement offertes (voire distribuées). Ce qui fait plaisir à plus d'un chacun.
Des recettes sont sur le blog, laissez le Lapin Blanc vous donner un coup de main pour les trouver.
Deux curseurs de circonstance
Pour l'occasion, j'ai créé mon curseur spécial halloween, et animé en plus. Sauf que Firefox ne gère pas les curseurs animés, ceux-ci n'étant pas d'un format ouvert.Alors ? lequel voyez-vous ?
lundi 30 octobre
Le Retour de la Yourte aux Bananiers
On apprend de ses erreurs. L'année dernière je mettais la Yourte aux Bananiers en fonction pour la toute première fois. Rapidement il y a eu des points à revoir. Je vais donc y remédier cette année.
Déjà, je m'y prends plus tôt. J'ai 15 jours d'avance par rapport à l'an dernier. Mine de rien, ce n'est pas du luxe.
Pour le reste, je garde toujours le même système avec un bout de grillage à mouton, des piquets pour le maintenir, et un poteau en métal pour faire office de mât.
Par contre, la bouteille plastique placée entre le poteau et la bâche a mal supporter l'hiver, que ce soit le froid comme les vents. A la fin de l'hiver, la bouteille était lacérée et ne protégeait plus la bâche.
Comme solution, j'avais pensé utilisé une balle de tennis empalée sur le poteau pour ménager la bouteille plastique. Mais bien sûr, quand on n'en cherche pas, on a des balles usées en pagaille, et quand on en veut, on n'en trouve pas une seule ...
J'ai donc choisi un vieux t-shirt qui me sert notamment pour filtrer les purins. Je l'ai enroulé au mieux autour du poteau. A la place de la bouteille plastique, j'utilise une bouteille de lait opaque et apparemment plus résistante. Quatre encoches au niveau du goulot permettent de faire passer le t-shirt et de la fixer fermement.
Il faudra aussi que je fasse du raccomodage de bâche ...
Autre point délicat, "la garniture". En l'absence de paille, j'utilise les feuilles mortes et en particulier du chêne. Mais cette espèce de chêne peut garder ses feuilles mortes tout l'hiver jusqu'à ce que les nouvelles viennent les pousser au printemps.
Heureusement, le terrain est venté et les feuilles tombent plus tôt. Mais parfois pas assez tôt.
Cette année, en prévision d'une éventuelle pénurie, j'ai profité du glanage pour récupérer des feuilles et des enveloppes d'épis de maïs.
Cette protection ne me semble pas assez compacte pour assuré la meilleure isolation. J'ai donc disposé ces feuilles et enveloppes de maïs au centre. Autour et au dessus de ce "noyau", je complète avec les quelques premières feuilles de chênes. Donc pour résumer, au centre le maïs et sur les côtés et au-dessus le chêne.
Avec tout ça, ça devrait être de mieux en mieux protégé.
Pour la protection des arbustes (figuier, murier, ...), vous pouvez voir ce que j'avais mis dans le billet sur la Yourte aux Bananiers.
dimanche 29 octobre
Les insectes passent à l'heure d'hiver
D'abord quelques définitions du Larousse dans l'ordre chronologique :
LARVE Forme libre apparaissant à l'éclosion de l'oeuf et présentant avec la forme adulte de son espèce des différences importantes, tant par sa forme que par son régime alimentaire ou son milieu.
NYMPHE Forme que prennent certains insectes, à l'issue de leur développement larvaire.
IMAGO Insecte adulte, arrivé à son complet développement et apte à se reproduire.
Les différents stades peuvent avoir des noms particuliers à certaines familles d'insectes. Ainsi le papillon est l'imago, la chrysalide la nymphe et la chenille la larve. La pupe désigne la nymphe de certains insectes comme la mouche par exemple.
C'est l'occasion de se poser LA grande question : Que deviennent les insectes pendant l'hiver ?
Ils adoptent différentes stratégies.
Certains migrent, mais parmi l'entomofaune (comprenez tout ce qui finit par avoir une tête, un thorax porteur de 3 paires de pattes et un abdomen), ce comportement est assez rare.
Certains rentrent dans une phase de sommeil léger, vivant au ralenti, enterrés et pouvant se réveiller par de belles journées d'hiver. On parle de quiescence.
Le plus grand nombre rentre dans une phase de diapause, c'est une période où leur activité ou leur développement se ralentit voire s'arrête jusqu'au printemps. Pour certains cette diapause à lieu au stade de l'oeuf (le cas de la mante religieuse dont les oeufs se trouvent dans une oothèque), pour d'autres pendant le stade de larve (la pyrale du maïs par exemple), et enfin pour une dernière partie c'est au stade imago.
Parmi ces adultes, on retrouve la coccinelle et le chrysope, deux acteurs importants du potager. C'est donc l'un des tous derniers moments de l'année pour leur mettre à disposition des abris, que ce soient des morceaux de bois, des fagots de tiges creuses, des briques, des boîtes remplies de pailles avec de fines ouvertures, ...



Ces images sont extraites du DVD "Guerre et Paix dans le Potager".
Certains plantes décoratives des jardins d'ornement font d'ailleurs de très bons abris. Je pense particulièrement à l'herbe de la pampa : il y a quelques années de cela, en rabattant la touffe de plumeaux au moment le moins adapté, j'avais hélas dérangé tout une colonie de coccinelles qui y avaient trouvé refuge.
Et si vous trouvez des chrysopes ou des coccinelles ou autres à l'intérieur des maisons, ce n'est pas forcément leur rendre un grand service en les mettant dehors au froid. Le plus simple serait de les rediriger vers un abri adapté.
samedi 28 octobre
Un aperçu du Skjaipuhenfer #2, en quelque sorte une solution au Koikonpetenfer #2
Le potager est relativement au point mort mais ce n'est pas pour autant que j'ai du temps à revendre. J'ai pas mal de choses à dire mais pas le temps pour venir bloguer tranquillement ...
Une des occupations, parmi beaucoup d'autres, est ce que j'appellerai le Skjaipuhenfer #2, en d'autres mots, la recharge de gaz du Keskonpetenfer #2 après détournement.
Le bricolage est en cours, et sans vouloir trop dévoiler le résultat que j'en attends, voilà "les ingrédients" :

- Un tuyau de douche usagé (prêt à être jeté)
- Une prise mâle
- La recharge de gaz sans son fond et décapée
- 5 mètres de cable
- Une lampe fluocompacte de 7 W
- Une douille
- Et un bitoniau pour y visser la douille
Vous voyez où je veux en venir ? Le résultat et les détails seront pour bientôt (disons une bonne semaine).
jeudi 26 octobre
Echange de bons procédés
Les piments et les tomatilles de mon jardin sont issus de graines fournies par Pixelandre. Celui-ci a d'ailleurs pris l'habitude de ramener de temps en temps des graines en provenance du Mexique.
L'accord tacite que nous avons, est qu'il me fournit en graine et moi en fruit. Ceci me permet d'ailleurs de pouvoir faire la comparaison entre ma production Made in France et celle Made in Mexico.
Le climat n'étant pas le même, je n'ai pu seulement que constater que les tomatilles prenaient une légère teinte bleutée.
Quant aux piments, il semble qu'ils soient moins forts. Il existe une astuce pour leur rendre un goût plus fort : enterrer des allumettes dont le soufre sera assimilé par la plante. Encore faut-il trouver les bonnes allumettes : celles que l'on trouve maintenant sont dites de sécurité, c'est à dire sans soufre !!!
Cette année, Pixelandre a encore amené quelques graines surprenantes, dont quelques variétés de maïs et de piments.
1 - Tomatille
2 - Graine de café
3 - Haricot violet
4 - Piment Serrano
5 - Piment Jalapeño
6 - Maïs bleu foncé
7 - Maïs violet
8 - Maïs blanc
9 - Jicama
En plus des graines de Serrano et Jalapeño, il y a aussi de l'Ancho, du Mulato, du Caloro, tous des piments. A cela s'ajoutent du poivron Moron et de la tomate verte. J'avoue que je m'y perds un peu dans les nuances. Il va falloir que je rappelle Pixelandre pour qu'il me reprécise qu'est-ce qui est quoi ...
Cette année je me suis fait la main pour la première fois sur les piments et les tomatilles. L'année prochaine mon potager risque fort d'avoir un arrière goût mexicain.
dimanche 22 octobre
Nature & Jardin (7 sur 16)
Il y a donc 11 ans, Nature & Jardin atteignait le chiffre 7. Le numéro de la raison ? Pas évident. C'est surtout un numéro qui doit intéresser les jardiniers alors qu'ils sont de moins en moins présents dans le jardin.
Le magazine aborde dont des sujets de saison comme la poire dont c'est la période de récolte, la bêche qu'il va falloir plus entretenir en hiver qu'en été, ou encore les plantations à venir.
Et puis il y a les marronniers. Pas les arbres, mais les sujets journalistiques, passages obligatoires à chaques mêmes époques de l'année, très pratiques quand on est en manque d'inspiration. Et en automne, un de ces marronniers n'est autre que la chute des feuilles. En septembre octobre, il y a toujours un reportage à la télé ou quelques pages dans un magazine pour nous rappeler pourquoi et comment les feuilles changent de couleur et finissent par tomber.
Pour ceux qui seraient arrivé à faire l'impasse sur ce sujet, voilà quelques pages de rattrapages.
Au sommaire du N°7 de Nature & Jardin d'octobre 1995 :
Humeur Vagabonde Topinambours s'en revenant de guerre
Octobre au Jardin
Découverte Les plus héroïques des couvre-sol
Dossier Plante Pas si compliqué, le poirier
Nature Secrets des feuillages d'automne
Nature & Jardin illustré Les richesses du chardon (Planche à détacher)
Reportage Jardins de Cocagne : les légumes de la solidarité
Jardinier Un ami des oiseaux
Savoir-faire Fleur vivaces : l'heure de la plantation
Paysage à lire Du bon usage de la jachère
Dossier Technique Cette bonne vieille bêche
Visite Guidée Nord-Pas-de-Calais, la nature à la conquête des terrils
samedi 21 octobre
De menus travaux
Octobre est une période charnière. L'endormissement s'installe sur le potager, la fin de la récolte de la plupart des légumes a eu lieu, il reste 2-3 courgettes de cet été, les potirons à rentrer d'ici une ou deux semaines, et quelques rangs de légumes pour l'hiver.
Pour que la chouette ait le champ libre pour chasser les campagnols et autre rongeurs, il va falloir que je fauche la prairie. Je dois aussi me préoccuper ces jours-ci de la mise en place d'abris à insectes (fagots de bois et de tiges creuses, briques creuses, boîtes remplies de paille avec de fines ouvertures, ...), et de la protection des plantes sensibles.
En attendant le coup de bourre que sera la plantation d'arbres et d'arbustes début novembre, je prépare les parcelles du potager pour l'hiver.
Ces parcelles déjà remuées par la récolte de légumes, et par l'arrachage des plants desséchés, n'ont besoin que d'un sommaire coup de griffe pour désherber. Et si il y a de la prêle, je la mets de côté en fagots à sécher, lesquels serviront dès le printemps prochain. Une fois le sol nettoyé, je n'ai plus qu'à répandre le compost. Rien d'autre à faire. Les vers de terre seront bien suffisants pour mélanger tout cela.
En grattant dans le compost, des larves cherchent à s'enterrer rapidement. Elles sont blanchâtres et assez grosses, 3-4 cm de long (voir la comparaison avec la noix). J'ai longtemps cru que c'était des larves d'hannetons, larves assez destructrices pour les racines. Sauf que des hannetons adultes, je n'en ai jamais vu. En fait il s'agirait de larves de cétoines, inoffensives pour les racines, apparemment gourmandes de compost, et très décoratives dans le jardin.
En dehors de l'utilisation des insecticides, la diminution du nombre des hannetons serait due, selon certains, à la disparition d'un corps de métier : les taupiers. Moins de taupiers, plus de taupes, moins de hannetons. C'est un raisonnement qui semblent assez logique.

Attention les larves de cétoines s'enfouissent ...
dimanche 15 octobre
Bain d'automne
La photo n'est pas formidable, mais c'est tout ce que je peux me permettre avec le zoom x3 de mon appareil photo, et en terrain découvert (impossible d'approcher plus).
Ceux qui ont un bon oeil (et/ou de l'imagination) auront reconnu un moineau prenant son bain.
Au moins, ça rappelle que, malgré les températures automnales et le temps humides, les flaques d'eau sont rares et il faut penser à tenir la baignoire pleine.
Personnellement, je n'irais pas prendre un bain en extérieur avec le temps qu'il fait, mais les passereaux se disputent la baignoire dès que possible. Et si il y a un peu de soleil, il y aura foule.
jeudi 12 octobre
P, P & P
Ces 3 P ne sont pas ceux de Phoebe, Piper et Page (les initiés comprendront), mais ceux de patience, pyrale et pic.
Patience
Cette année, les deux champs voisins étaient plantés de maïs, celui sous mes fenêtres et celui à côté du jardin. Ce dernier a déjà été moissonné. C'était la semaine dernière, et entre temps il a été labouré et semé de blé d'hiver, ça n'a pas traîné. Je n'ai pas eu le temps de me poser la question d'aller y glaner ou d'attendre la moisson de l'autre champ. En attendant, les maïs du premier champ, droit dans leurs bottes, me narguent.
Cette année, en plus des grains de maïs, je voudrais bien récupérer les feuilles et les enveloppes des épis. Elles serviront pour protéger du froid les végétaux fragiles. Quant aux tiges, après vérification de l'absence de chenille (voir ci-dessous), elles serviront pour confectionner quelques nichoirs à insectes.
Mais le glanage n'est pas pour tout de suite. Donc je patiente.
Pyrale
Je ne l'avais peut-être pas remarquer les années précédentes, mais une partie des pieds de maïs sont "abattus" net par le milieu, au niveau d'une feuille. En regardant de plus près, j'ai pu voir un peu de sciure à l'aisselle de la feuille. En ouvrant la tige, on y suit une galerie qui mène à une chenille. Apparemment une pyrale du maïs.
Manque de précaution de l'agriculteur, la parcelle était déjà occupée l'année dernière par du maïs. Bonjour la rotation des cultures !
Mais ce constat n'est pas très réjouissant pour mes propres semis de maïs.
Pic
Ce matin, sous mes fenêtres et en provenance du champs de maïs, j'entends un bruit. Tac, tac, tac ! ça ressemblait à une série de coups secs dans un tas de feuilles tout aussi sèches. J'essaie de voir d'où ça vient. Mince alors ! Noir et blanc, c'est un pic. Epeiche ou épeichette, pas possible de le dire. Il s'en donne à coeur joie, à la recherche de vers, ou mieux encore de chenilles.
En Angleterre, quelques mésanges ont découvert qu'elles pouvaient accéder à la crème en perçant le bouchon en aluminium des bouteilles de lait laissées sur les pas de portes par le laitier. Quelques temps plus tard, les mésanges du pays tout entier s'étaient "passées le truc".
Et si les pics se donnaient le mot ?
Cette idée là étaient un peu plus réjouissante pour mes propres semis de maïs.
Le Koikonpetenfer #2
On est en plein milieu de la Semaine de la Réduction des Déchets. Le fait de réduire son volume d'ordure est tellement évident pour moi, que ça me fait bizarre de voir qu'il faut y dédier une semaine.
J'ai senti les prémices de cette semaine quand, dans l'émission Question Maison, on annonçait le programme de la semaine prochaine parmi lequel on parlerait des ressourceries. Drôle de nom. Mais le sens me fait penser à un principe que j'ai découvert récemment, et je m'en veux de ne pas l'avoir fait plus tôt, Freecycle, système où on ne vend pas, on troque un peu, mais surtout on offre !!
Tout cet été, j'étais déjà dans la même thématique, j'avais suivi assiduement les aventures d'un groupe de ressourciers, les Citadins du Futur, où comment faire une baignoire à partir d'une poubelle, et une balustrade à partir de chariot, et ...
Connue de longue date, et citée sur France Inter, la gestion des déchets passe par cette règle des 3 R : Réduire, Recycler, Réutiliser. Fidèle à moi-même, j'invite qui veut à réutiliser.
Le Koikonpetenfer #1 a fait chauffer quelques méninges, avec pour résultats quelques idées très très intéressantes. Elles ont été un peu farfelues (aiguilles d'horloge, canne pour nain de jardin), pratiques (poignée de porte, piquet ou tuteur, brochette), imaginatives (porte-photophore, perchoir).
Etant donné que ce premier numéro était un tour de chauffe, j'avais déjà une utilisation précise de la grande targette : un tisonnier.
Pour la petite targette, j'ai retenu l'idée de porte-panneau. Je vais même développer cette idée, et dès que le détournement d'utilisation sera opérationnel, je présenterai le résultat. Je peux déjà dire que ce sera à base de bois et de noir à tableau ...
Pour le Koikonpetenfer #2, je pose vraiment une question parce que je ne sais vraiment pas quoi en faire. Je sens un fort potentiel, mais je suis un peu à court d'idée.
Il s'agit de recharges de gaz vides. Elles font 9 cm de diamètre, et 9 de haut. Une fois utilisées, il y a un petit trou au sommet. C'est fait d'un métal épais d'un bon millimètre.
Pour l'instant j'ai imaginé que ça pourrait servir de photophore, ou de flotteur, ou alors évidé pour en faire un porte-flamme. Mais on dirait que ça ne résonne pas assez pour en faire une cloche.
Définir l'utilisation ne suffit pas, il faudra aussi avoir une idée de la façon de le faire. Ce qui n'est pas une mince affaire non plus.
Prêt à relever le défi ? J'attends les suggestions !
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